À la rencontre de Brigitte PELTIER, bénévole depuis plus de 20 ans !

Partager la page

VOIR LES VISAGES SE DÉTENDRE AU FUR ET A MESURE DES ATELIERS DE SUPPORT NOUS REND UTILES

 

Aujourd'hui, coup de projecteur sur Brigitte PELTIER, bénévole investie depuis de nombreuses années au sein de l'association. Sa vie en tant que soignante, son bénévolat à la Ligue... Portrait d'une actrice de terrain si importante au fonctionnement de notre Comité. 

unnamed (3)

Bonjour Brigitte, pouvez-vous vous présenter pour ceux qui ne vous connaissent pas ?

 

Je m’appelle Brigitte PELTIER, je vais avoir 80 ans et je suis bénévole à la Ligue contre le cancer depuis près de 20 ans.

 

Quel est votre parcours professionnel ?

 

J’ai travaillé comme médecin anesthésiste d’abord en clinique privée à Combourg puis à la clinique St-Vincent à Rennes. J’ai préféré ensuite rejoindre un petit centre hospitalier à taille humaine, au moment où St-Vincent s’est installé à St-Grégoire. J’ai donc passé 20 ans au Centre Eugène Marquis. D’ailleurs, Je fus la seule anesthésiste de l’établissement pendant 15 ans et j’y ai terminé ma carrière.

 

Comment et depuis quand avez-vous rejoint le Comité ?

 

Je connaissais bien sûr l’existence de la Ligue contre le cancer et ses présidents successifs avec qui j’avais travaillé au Centre Eugène Marquis. C’est donc tout naturellement que, 1 an après mon départ en retraite, j’ai rejoint en 2004 le Comité 35 dont le président de l’époque était Jean-François TOURTELIER, mon voisin immédiat à Betton.

 

Quelles ont été vos missions depuis votre arrivée et en quoi consiste votre activité à ce jour ?

 

Au départ, j’ai abandonné ma casquette de soignant pour mieux appréhender les différentes missions de la Ligue. Celle de la Prévention m’a plu tout de suite. L’équipe des salariées et bénévoles est merveilleuse, chaleureuse avec un bon esprit de partage, chacun apportant son parcours et son expérience. Aller porter la bonne parole dans les écoles me donnait l’occasion de transmettre mes connaissances au moyen de divers supports sur les risques du tabac, des drogues et finalement me replongeait dans l’univers de la jeunesse. Au bout de 12 ans environ, j’ai pensé avoir suffisamment de recul par rapport à ma vie précédente de soignant et j’ai donc rejoint l’aide aux personnes malades et leurs proches. J’ai toujours aimé le dialogue avec les patients. Les accueillir, voir les visages se détendre au fur et à mesure des ateliers de support nous rend utiles.

 

Quelle a été votre mission dans le cadre de la commission de représentants des usagers ? Pouvez-vous nous expliquer le rôle de ces commissions ?

 

La Ligue contre le cancer envoie, comme d’autres associations du domaine de la Santé agréées par l’autorité de santé (HAS), des représentants d’usagers dans les différents établissements de santé publics ou privés. Leur rôle est de plus en plus participatif : au sein des commissions d’usagers par exemple où sont examinés les risques encourus, les questionnaires de satisfaction, les plaintes et réclamations, dans le but d’améliorer la prise en charge et le parcours complet du patient. L’activité du RU en relation avec la direction et les qualiticiens, s’élargit avec la participation à des médiations, à des groupes de travail sur les modifications architecturales au sein de l’établissement, sur l’accueil de l’ambulatoire, sur la signalétique, sur l’information des patients quant à l’existence des RU, leur rôle et l’aide qu’ils peuvent apporter. De plus en plus, les RU s’impliquent dans les Comités de patients des différents établissements. Bref les RU deviennent prépondérants mais c’est extrêmement intéressant et instructif.

 

Quel parcours doit suivre un bénévole qui souhaiterait intégrer une de ses commissions ?

 

Je pense que toute personne motivée et à l’écoute des autres peut devenir bénévole avec peut-être la précaution de prendre un peu de recul vis-à-vis de la maladie. J’ai pu en juger grâce à mes collègues RU qui viennent de tous horizons mais qui apportent, chacun, leurs idées propres et innovantes. C’est ce qui fait la richesse de ces échanges au niveau des commissions et leur apport dans l’amélioration du parcours de soins. Et il y a de toute façon des formations spécifiques pour chaque type de mission.

Pour ma part, je commence à freiner un peu mes activités mais je tiens à garder un rôle ponctuel de bénévolat en tout genre au sein d’une association qui apporte entraide, rôle social, échanges et amitiés.

Notre actualité vient à vous

Ne manquez rien de notre actualité : publications, événements, appels à collecte…