C’est parti pour la Semaine européenne de la vaccination !

Partager la page

LA LIGUE MOBILISÉE POUR DES GÉNÉRATIONS PROTÉGÉES CONTRE LES CANCERS

 

Nous sommes le 22 avril qui marque le début de la semaine européenne de vaccination. L'occasion de faire un coup de projecteur sur la vaccination HPV. Alors que l’OMS préconise une couverture vaccinale à 90 % contre les infections à papillomavirus humains (HPV), elle n’est, en France, que de 41,5 % pour les filles âgées de 16 ans et de 8,5 % pour les garçons, en 2022. Contrairement à d’autres pays tels que la Suède ou l’Australie, la couverture vaccinale en France reste donc insuffisante.

 

Les cancers induits par les virus HPV (papillomavirus humains) sont évitables grâce à la vaccination. Son efficacité est double puisqu’elle protège efficacement du risque de développer l’un des cancers liés aux souches oncogènes du papillomavirus et permet de stopper la circulation de ces virus. Ainsi, la vaccination n’est pas seulement une protection individuelle, mais également un acte solidaire pour l’ensemble de la population française. Qu’il s’agisse des jeunes, des adultes, des parents, des professionnels de santé ou des décideurs, chacun a un rôle à jouer dans la prévention et la promotion de la vaccination contre les HPV.

A4

LA VACCINATION, SEUL MOYEN EFFICACE DE SE PRÉMUNIR DES PAPILLOMAVIRUS HUMAINS

 

Près de 80 % des individus sont infectés par un virus HPV (papillomavirus humains) au cours de leur vie. Dans 90 % des cas, cette infection demeure asymptomatique et se résorbe naturellement dans les deux ans suivant la contamination. Les éventuelles anomalies cellulaires qu’elle aurait pu causer disparaissent également.

 

Cependant, dans environ 10 % des cas, l’infection persiste et peut éventuellement conduire, plusieurs années plus tard, à des lésions précancéreuses dans différentes parties du corps. Ces lésions régressent parfois spontanément. Dans certains cas, elles peuvent évoluer et être à l’origine de différents types de cancers.

 

Parmi ceux-ci, on compte les cancers du col de l’utérus, de l’anus, du pénis, du vagin, de la vulve et de l’oropharynx (gorge, amygdales et base de la langue). Parmi les 200 virus HPV existants, plus de 40 sont à risque oncogène.

 

La vaccination HPV offre une protection renforcée contre la majorité des HPV. En combinaison avec le dépistage recommandé du cancer du col de l’utérus chez les femmes âgées de 25 à 65 ans (par test HPV ou frottis), elle constitue ainsi une mesure efficace pour prévenir une grande partie de ces cancers et sauver des vies.

 

Il est donc crucial de promouvoir activement la vaccination et d’informer les Français sur son importance dans la prévention de ces maladies.

Dans la même catégorie

Notre actualité vient à vous

Ne manquez rien de notre actualité : publications, événements, appels à collecte…